En vain, les artisans de l’intoxication ont tenté de s’en prendre à Dieudonné Kamuleta. Son bureau, sa résidence ainsi que le temple de Dieu demeurent intacts.

Bravo au ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a pris une décision salutaire en annonçant des mesures fermes visant à traquer, interpeller et poursuivre les auteurs de dérives sur les réseaux sociaux. Ces derniers, à visage découvert, se livrent à des actes de diffamation et d’injures publiques, portant atteinte tant aux bonnes mœurs qu’à la dignité des individus.

Expressément, depuis l’Europe, le ministre a tenu à affirmer la détermination du pouvoir à recourir à tous les moyens, y compris au-delà des frontières nationales, pour faire respecter la loi avec rigueur.

Dans cette vague de désinformation, le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta Badibanga, a été la cible d’allégations infondées. Des rumeurs ont circulé, évoquant le saccage nocturne de son bureau, de sa résidence, ainsi que du Temple, lieu de culte, nouvellement dédié aux services divins.

Certains relais, notamment sur TikTok, sont même allés jusqu’à prétendre sa disparition.Des affirmations qui relèvent de la pure fiction. Même les esprits les moins avertis n’y ont guère adhéré.

Soucieuse de rétablir la vérité, La Symbolique.net s’est rendue sur les lieux concernés. Le constat est sans appel : aucune trace de dégradation, aucune fissure, aucun indice ne vient étayer ces allégations. Tout est faux, archifaux.

Cette manipulation grossière semble viser à détourner le débat sur des questions essentielles, notamment celles liées à la Constitution, en l’orientant vers des attaques personnelles contre le président d’une institution composée d’un bureau, d’une plénière et d’une administration judiciaire.

Un tel glissement, qui expose au grand jour une certaine ignorance, appelle à une application rapide et rigoureuse de la loi d’après Ngefa.

L’opinion congolaise, de plus en plus avertie, commence à discerner les intentions et les stratégies à l’œuvre.

Aucune inquiétude, donc, ni pour le président Dieudonné Kamuleta, ni pour les édifices concernés. Pendant ce temps, les services compétents restent mobilisés pour identifier et interpeller les auteurs de cette campagne de désinformation.

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