*Kinshasa :  Civisme Fiscal des ménages, Magloire Kabemba, Ministre accentue tout leviers d’influences pour renflouer la ville.  l’impôt foncier après la réforme de l’excutif provincial*

L’histoire rappelle que l’actuel ministre provincial de finances, Magloire Kabemba était au cœur de l’implantation et la formation des régies provinciales de la RDC.Le même Kabemba Magloire actuellement ministre provincial de Finances de Kinshasa dans tous les fronts pour la sensibilisation sur le bien fondé de ces recettes pour le rayonnement de la ville de Kinshasa.Autrement dit , la ville de Kinshasa sous l’égide du gouverneur Daniel Bumba Lubaki a lancé une campagne pour renflouer de caisse de la ville. L’exécutif provincial de Kinshasa, sous l’impulsion du ministre Magloire Kabemba à récemment officialisé une révision des barèmes de l’impôt foncier et de l’impôt sur les revenus locatifs. Cette mise à jour, qui s’inscrit dans une volonté de modernisation des recettes urbaines, définit une nouvelle grille de taxation basée sur la classification géographique des communes, répartie en quatre rangs distincts. Pour les autorités provinciales, cette mesure vise à rationaliser la collecte fiscale tout en l’adaptant aux réalités socio-économiques des différents quartiers de la capitale.

Pour les particuliers propriétaires, le gouvernement provincial a opté pour un système de taxation forfaitaire annuel dont le montant décroît selon le prestige de la zone d’habitation. Ainsi, les résidents des communes de premier rang devront s’acquitter d’une somme de 400 $, alors que les habitations de deuxième et troisième rangs sont respectivement taxées à 150 et 40. Les zones périphériques, classées au quatrième rang, bénéficient du tarif le plus bas, fixé à 10 $ par an. Ce système simplifié vise à encourager le civisme fiscal des ménages en rendant les montants prévisibles et transparents.

Il sied de noter que la pression fiscale se veut plus précise pour les acteurs économiques et les professionnels de l’immobilier. Contrairement au forfait appliqué aux particuliers, les personnes morales et les sociétés immobilières voient leur taxation calculée au mètre carré, toujours en fonction du rang de la localité. Cette approche par superficie permet à l’administration de capter une part plus juste de la valeur foncière des grandes infrastructures commerciales et industrielles de la ville, marquant une distinction nette entre l’usage résidentiel familial et l’exploitation lucrative du sol.

Signalons que cette réforme ne laisse aucune parcelle de côté, puisque les terrains non bâtis détenus par des personnes physiques sont également intégrés au nouveau barème. Le communiqué officiel souligne que ces terrains restent soumis au taux forfaitaire lié à leur localisation, une stratégie destinée à lutter contre la spéculation foncière dans une mégapole en pleine expansion. Avec cette publication, le ministère provincial des Finances, de l’Économie et du Numérique entend stabiliser les ressources de la ville-province de Kinshasa tout en rappelant les contribuables à leurs obligations légales avant les prochaines échéances.

La Symbolique

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