Béni Gaston Mbenga estime qu’il est notoire qu’un tel sujet national suscite une attraction collective voir toutes les disciplines Socio professionnelles au point de sortir du cadre normative . l’actualité sportive oblige, Béni Gaston Mbenga n’a pas manqué de féliciter le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi pour son implication personnelle qui a abouti à la qualification de nos léopards pour le Mondial 2026 .
Après une observation et la collecte de plusieurs propos sur la question stratégique Mbenga est sorti de silence de businessman pour offrir sa lecture qui d’ailleurs contient une profondeur assez intéressante.

De la révision constitutionnelle à la refondation républicaineDans le débat actuel sur l’avenir institutionnel de la RDC, une inflexion stratégique semble s’imposer : dépasser la querelle juridique autour de la révision ou du changement de la Constitution pour construire une adhésion populaire large et durable.
Plutôt que de s’enfermer dans une approche technique, souvent perçue comme complexe et suspecte par l’opinion, l’enjeu consiste à déplacer le curseur vers une vision plus mobilisatrice : celle de l’avènement d’une Quatrième République. Autrement dit, changer le narratif pour privilégier la vision.
En effet, la communication centrée sur les articles constitutionnels peine à susciter l’enthousiasme. Elle donne l’image d’un exercice aride, éloigné des préoccupations concrètes des citoyens. À l’inverse, inscrire le débat dans une perspective de refondation nationale permettrait de lui donner du sens.
La Quatrième République pourrait ainsi être présentée comme une rupture assumée avec les dérives du passé ,instabilité chronique, corruption et clientélisme , qui ont marqué les précédents cycles politiques. Plus qu’une simple réforme, elle incarnerait un nouveau projet de société.

Là où la révision constitutionnelle divise sur la forme, la refondation républicaine a le potentiel de fédérer sur le fond. Elle transforme une procédure juridique en un véritable contrat social, capable de susciter une adhésion émotionnelle et collective.
Car il est souvent plus mobilisateur de bâtir un édifice nouveau que de réparer une structure perçue comme défaillante. Dans cette optique, la Constitution cesse d’être une fin en soi pour devenir un levier : un instrument au service d’une ambition plus large.
Moderniser les institutions ne relèverait donc plus d’un simple ajustement technique, mais d’une volonté de doter la RDC d’un cadre juridique solide, capable de résister aux crises et de corriger les limites des textes antérieurs.
Au-delà des mots, c’est bien une nouvelle promesse républicaine qui se dessine.

Leave a Reply