Nord-Ubangi : À cause de leur opinion, dénonçant la mafia à la Primature, 3 activistes des mouvements citoyens victimes d’une agression brutale de la part des agents de l’ANR à Gbado-Lite !

À Gbado-Lite, chef-lieu de la province du Nord-Ubangi, on parle encore et toujours des violences et agressions faites aux acteurs des mouvements citoyens. Le dernier cas en date, est celui signalé ce Vendredi 01 août 2025, où trois compatriotes activistes des mouvements citoyens ont été brutalement agressés par les agents de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR).Il s’agit notamment de Étienne Kasomba de la LUCHA, Alain Aske et Blaise Kaya du Mouvement Citoyen du 14 Juillet (M-14). Selin des témoignages, ces jeunes engagés dans la lutte contre les anti-valeurs sont victimes de leur opinion, car indiquent les sources concordantes, ils auraient publiquement dénoncés les mauvaises pratiques qui se déroulent dans un service public dénommé «Primature», spécialisé dans plusieurs secteurs dont désarmement.Ces sources nous rassurent que le répondant de ce service serait en train de rançonner la population en contre partie au recrutement qui ne prend pas fin depuis l’installation de ce service à Gbado-Lite il y a déjà quelques mois passés. « Depuis l’arrivé de ce bureau, le Responsable recrute sans cesse. Il (Responsable) demande 20 à 25 dollars américains à ceux qui vont chercher du boulot là-bas. Alors que tout cela se passe publiquement et dans la ville chef-lieu de la province sous les barbes impuissantes des autorités », a déclaré sous couvert d’anonymat, un témoin des violences faites à ces 3 jeunes des mouvements citoyens.Signalons qu’après les violences faites à ces derniers, ils étaient directement conduits dans l’enceinte des locaux de l’ANR. Les 2 autres seraient libérés peu après, mais Étienne Kasomba de la LUCHA est toujours gardé dans les locaux de l’ANR et ses collègues s’inquiètent de son sort étant donné qu’ils n’ont pas ses nouvelles jusqu’à présent. Mais pourquoi une telle violence ? se questionne lasymbolique.net. La source répond : Simplement parce qu’ils ont eu le courage de dénoncer les pratiques de la Primature.« C’est inacceptable. Aujourd’hui, nous, la jeunesse, nous sommes tabassés et frappés comme des chiens pour avoir défendu une cause noble. La Primature exigeait 20 à 25 dollars de frais pour embaucher une personne, et ces gens n’ont même pas été payés par la suite ! De plus, la coordination nationale avait approuvé l’engagement de 15 personnes pour la Primature provinciale. C’est une injustice flagrante, et nous ne pouvons pas rester silencieux face à de telles exactions. », dénonce un jeune leader engagé dans la lutte contre les anti-valeurs.Contacté au sujet, le gouvernement provincial par voie de Didier Dutimo Dida, Ministre de la Justice et porte-parole du Gouvernement dit être surpris d’apprendre cette nouvelle par la voie des ondes et s’engage de s’y imprégner avant de se prononcer !Toutefois, il invite les uns et les autres à faire preuve de professionnalisme pour préserver la restauration de l’autorité de l’État.

__________________________________________Rédaction la Symbolique.

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