Est de la RDC : La fin de Kagame avec l’arrivé des Blackwaters

La guerre à l’est de la RDC vient de prendre un tournant inattendu. Alors que Paul Kagame pensait encore imposer sa domination grâce à l’alliance de ses forces avec certains pays voisins, l’arrivée d’Eric Prince et de ses hommes bouleverse tout. Quatre bataillons du RDF, alliés à des soldats kényans et ougandais, viennent d’être anéantis, confirmant que la dynamique militaire, diplomatique et géopolitique est désormais en faveur de Kinshasa.

Les Wazalendo, appuyés par une technologie de pointe, renforcent leur rôle central dans la défense du territoire Congolais. Voici le récit détaillé d’une défaite qui marque peut-être le début de la fin pour Kagame.

Je vais vous raconter, mes chers amis, une histoire qui illustre à quel point les équilibres de pouvoir dans la région des Grands Lacs sont en train de changer. La nuit de mercredi à jeudi 02 Octobre 2025 a été marquée par une série d’événements qui annoncent peut-être une nouvelle ère pour la République Démocratique du Congo et ses alliés. Depuis des années, Paul Kagame et ses hommes du RDF opèrent à l’est du Congo, sous couvert de mensonges diplomatiques et de manipulations géopolitiques. Mais cette fois, la donne semble avoir basculé de façon brutale et irréversible.

Les informations qui nous parviennent de Walikale, d’Uvira et des hauts plateaux du Sud-Kivu confirment un fait majeur : l’armée de Kagame a subi une défaite d’une ampleur qu’elle n’avait pas connue depuis des décennies. Quatre bataillons entiers – soit environ 4 000 soldats – composés de Rwandais, d’Ougandais et de Kényans engagés dans cette aventure guerrière, ont été pulvérisés. Les survivants se comptent sur les doigts d’une main, les autres ayant été soit neutralisés, soit capturés. Un prisonnier Rwandais, interrogé après son arrestation, a livré des détails qui confirment la présence de militaires RDF en territoire Congolais, mettant à mal une fois de plus le discours trompeur de Kigali selon lequel le Rwanda ne serait pas impliqué dans cette guerre.

Cette défaite n’est pas arrivée par hasard. Elle est le fruit d’un changement radical dans les alliances régionales et internationales. Pendant longtemps, Kagame a bénéficié du soutien tacite ou explicite d’entreprises et d’intérêts occidentaux qui profitaient du pillage des minerais Congolais transitant par Kigali. Mais l’arrivée des États-Unis, et particulièrement du poids lourd que représente Donald Trump dans ce dossier, a changé le cours des choses. Dès que Washington a imposé des directives claires aux multinationales, le château de cartes de Kagame a commencé à s’effondrer. Le Qatar s’est retiré, Rio Tinto – géant australien aux capitaux américains et canadiens – a stoppé ses contrats avec Kigali, et les circuits d’écoulement des minerais pillés se sont brutalement taris. Kagame, qui tentait de trouver de nouveaux débouchés en Asie, à Singapour et Hong Kong, s’est heurté à un mur de refus.

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Joseph Magloire Lyzieve.

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