Ce digne fils du pays résidant à l’étranger suis toujours de très près l’actualité sur tout plan dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo. C’est ainsi qu’il (Joseph Magloire Lyzieve) n’a pas voulu laisser inaperçu les reactions à répétitions avec tant des contradictions du cardinal Fridolin Ambongo sur les Présidents congolais Félix Tshisekedi et son homologue Américain Donald Trump.
Voici la plume de sa réaction à l’endroit des multiples sorties médiatiques flagrantes de l’archevêque Fridolin Ambongo !
Dans cette analyse politique percutante, nous explorons les contradictions flagrantes du Cardinal Fridolin Ambongo, figure influente de l’Église catholique en RDC, qui n’hésite pas à critiquer ouvertement Félix Tshisekedi et Donald Trump, tout en gardant un silence assourdissant sur Paul Kagame et Joseph Kabila. Pourquoi ces attaques sélectives ? Pourquoi Ambongo cible-t-il les défenseurs de la souveraineté congolaise, mais jamais ceux qui ont plongé le pays dans le chaos ?
Le peuple congolais en a assez des discours moralisateurs qui ne nomment jamais les vrais responsables des souffrances de l’Est. À Goma, à Bunagana, à Rutshuru, les massacres continuent, les femmes sont violées, les enfants déplacés. Et pourtant, pas un mot du Cardinal contre le M-23, contre l’occupation Rwandaise, contre les réseaux mafieux de Kabila. Ce silence devient une forme de complicité.
Félix Tshisekedi, lui, agit. Il réforme les FARDC, construit des alliances régionales solides, affronte diplomatiquement Kagame et prépare militairement la reconquête des territoires congolais. Il mérite soutien, pas sabotage. Plus, Ambongo le critique injustement, plus le peuple réalise à quel point Fatshi est indispensable dans cette période cruciale de notre histoire.
Cette analyse montre pourquoi le départ de Tshisekedi ne peut être envisagé tant que Kagame et Kabila continuent de nuire à la RDC. Il en va de la survie même de la nation. La neutralisation politique, diplomatique et judiciaire de ces ennemis du peuple est une condition non négociable avant toute transition démocratique.
L’Église devrait être un partenaire dans cette lutte pour la souveraineté, pas un frein. Elle doit choisir son camp : celui du peuple, ou celui du silence face aux tueurs. Les Congolais, eux, ont déjà choisi. Ils soutiennent Fatshi, parce qu’il se bat. Ils l’aiment, parce qu’il ne trahit pas.
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Joseph Magloire Lyzieve.

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