RDC, Le Président Dieudonné Kamuleta donne une leçon inédite et chasse  un tambourineur dans la salle d’audience pour délit d’audience.

En pleine audience de la Cour constitutionnelle en RDC, le président Dieudonné Kamuleta a posé un geste d’une fermeté institutionnelle.

Tenez il a ordonné la sortie d’un spectateur en état de debriété qui, manifestement gagné par l’enthousiasme politique a confondu des tribunes, au point de perturber la solennité des débats.

Alors que l’audience se déroulait dans le strict respect des règles qui s’imposent à une institution judiciaire, l’intéressé s’est mis à lancer des slogans politiques en faveur du président Félix Tshisekedi : « Fatshi béton, béton… »Pour le président Kamuleta, la salle d’audience n’est ni une tribune politique ni un espace de mobilisation partisane. La justice exige silence, respect et dignité. Il a donc immédiatement instruit le service de sécurité de faire sortir le perturbateur, rappelant ainsi que la solennité d’une audience ne saurait être sacrifiée aux passions politiques.

Ce geste, au-delà de l’incident lui-même, revêt une forte portée symbolique. Un haut magistrat présent dans la salle a salué, sous couvert d’anonymat, ce qu’il considère comme une véritable manifestation du charisme institutionnel. Selon lui, le président Kamuleta conserve intact ce réflexe de défendre la dignité, l’autorité et le prestige de la justice et de ceux qui la représentent.

Dans un contexte où les frontières entre politique et institutions sont parfois dangereusement brouillées, cette attitude a le mérite comme un rappel essentiel : dans une cour ,ce ne sont ni les slogans ni les applaudissements qui doivent dicter le cours des choses, mais la loi, la discipline et le respect de l’institution judiciaire.

Un geste d’une exemplarité rare, qui mérite d’être relevé et partagé, notamment auprès de la jeune génération appelée demain à servir l’État et ses institutions.Kamuleta aura, en quelques secondes, donné une leçon de fermeté institutionnelle : la justice ne se tambourine pas, elle se respecte a conclu ce routier de la magistrature.

Pour rappel, le même président kamuleta n’avait manqué l’occasion de recadrer le professeur Niabirungu qui lors du chapitre Matata avait osé s’adresser au bureau de la cour constitutionnelle comme dans un auditoire des étudiants.

Le Président Kamuleta avait rappelé au professeur de Droit pénal , qu’il s’adressait au bureau de la cour constitutionnelle comme tout autre avocat qui plaide la cause de son client.

Gérard Lemba

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