Réforme Constitutionnelle : L’honorable Meschack Mandefo réagit face aux propos de la CENCO.

Le débat sur la réforme constitutionnelle monte d’un cran au sein de la classe politique congolaise. En marge de la déclaration de l’Union Sacrée, la grande machine de la République, le député national Meschack Mandefo a réagi aux récentes suggestions des évêques catholiques de la CENCO. Face à nos micros, l’élu s’est dit outré par les propos de l’épiscopat qui, selon lui, incitent la population à sortir pour menacer et déranger les institutions légalement établies.

Pour l’honorable Mandefo, ce rappel à l’ordre est une question de respect strict de la Constitution. « Le peuple est souverain, parce que la Constitution reconnaît ce pouvoir », a-t-il martelé avec force. Il a rappelé que les évêques ne peuvent en aucun cas interdire aux élus du peuple de réfléchir, ni empêcher les institutions de fonctionner normalement. C’est pour cela que l’Union sacrée est restée unie et debout pour apporter une suite appropriée à ce qu’il qualifie de dérive.

Au centre de sa démarche, le député défend la liberté du peuple congolais de décider de son propre destin, notamment par le biais de la loi référendaire qu’il attend avec impatience. En tant que membre du Parlement, il se félicite d’avoir contribué à cette proposition de loi initiée par son collègue Paul Gaspar, qu’il considère aujourd’hui comme une véritable boussole pour le pays. « Tout ce que les évêques ont dit, nous les avons rejetés en bloc », a-t-il affirmé.

L’honorable Meschack Mandefo réitère son soutien total au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, garant de la Nation. Fidèle à la Constitution, il estime qu’il est grand temps d’opérer des réformes profondes et même de changer cette Constitution qui contient trop d’imperfections, car elle avait été rédigée dans un contexte particulier par des personnes sans légitimité populaire.

La Symbolique

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